4 Des conseils bien mal avisés ...
- Monique V.

- 20 déc. 2024
- 2 min de lecture
J’ai longtemps hésité avant d’écrire cette nouvelle publication. Au départ, je voulais passer brièvement sur cette période. Mais par honnêteté, si je veux vraiment témoigner de l’évolution dans nos rapports avec nos chiens, mon récit devait être complet même si je ne suis pas très fière de ce temps-là.
Donc, à notre retour de vacances de l’été 2001, j’ai demandé à mon vétérinaire où je pouvais trouver de l'aide, car nous n’avions aucune écoute, pas de rappel, ni marche en laisse, quasiment rien... C'est ainsi que Rousky et moi nous nous sommes retrouvés dans un centre de « dressage » début 2002 (à l’époque le terme « éducation canine » était fort peu usité). Pendant l’heure d’entrainement hebdomadaire, nous y tournions en rond, moi tirant sur la laisse et disant « aux pieds » et Rousky, totalement indifférent, tirant de son côté pour renifler les alentours. Un dialogue de sourd où nos relations ne s’amélioraient pas du tout. Je n’ose écrire les conseils qui me furent donner pour « soumettre ce chien qui n’en faisait qu’à sa tête ». Dominance, hiérarchie, chef de meute, soumission, obéissance, mettre sur le dos, étaient les termes et les pratiques en cours à l’époque. Aucun progrès bien entendu car Rousky y était totalement hermétique. En cours de semestre un nouvel instructeur, aux méthodes un peu plus motivantes m’a permis d’entrevoir que Rousky et moi nous pouvions nous améliorer. La trêve estivale arriva enfin et fort heureusement à la rentrée, en septembre, cette monitrice me mit en relation avec le groupe des « agilitistes ». Il était temps.
Je vous laisse observer la photo en illustration, prise pendant cet été 2002 et me dire en commentaire ce que vous remarquez…



Le monsieur a droite croise les bras : ce n'est pas un signe de bienveillance