12 Rousky chien farceur
- Monique V.

- 12 déc. 2024
- 2 min de lecture
Petite halte dans ma narration et faisons le point sur cette rétrospective des 10 années passées aux cotés de mon premier chien, Rousky, beagle de son état. Certes, j’ai eu plaisir à vous raconter ces années-là, à vous montrer ces photos, vidéos qui évoquent pour moi de beaux moments. J’espère avoir pu partager ce plaisir avec vous. Si c’est le cas, j’en suis ravie. Mais au-delà, ces publications sont destinées à démontrer une fois encore que le « dressage », le rapport de force sont vains, destructeurs des personnalités, créateurs de révolte, de frustration. Soyez persuadé que ce bel animal serait devenu hargneux, ingérable, et que la violence, la contrainte l’auraient poussé à bout si j’avais persisté à appliquer les pitoyables conseils donnés par les premiers «éducateurs » que j'ai rencontré. Son histoire aurait eu immanquablement une fin tragique.
Selon eux, Rousky était incapable d’aucune coopération, la suite prouva pourtant bien le contraire.
Je vous présenterai plus tard les techniques utilisées avec lui car je ne les ai vraiment comprises que bien des années après. Ce qui est certain c’est que le jeu, la récompense et L’ABSENCE DE SANCTION lorsque le chien ne répond pas aux invitations, aux demandes, ont contribué à ce résultat. Il n’y a pas de soumission mais de la motivation, c’est au conducteur de se remettre en question. Ainsi Rousky a pu exprimer sa véritable personnalité : calme et sociable. C’était un chien merveilleux, un compagnon toujours disponible, toujours prêt à apprendre et à faire « des trucs » avec application.
Et l’histoire que je vous conte n’est pas finie…
En illustration quelques-uns des tours , des tricks comme on dit, que Rousky maitrisait parfaitement…


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